Le vendredi 23 mars 2018, les représentants de L’UNSA 66 (M. Virama, secrétaire départemental, M. Mézy, trésorier régional et M. Grousset, secrétaire adjoint départemental) ont été reçus, sur l’invitation de M. Romain GRAU, député des P.O., pour évoquer plusieurs dossiers. Le rendez-vous, prévu depuis plus d’un mois, tombait à pic au vu de l’actualité sociale. Nous avons évoqué : -Le mouvement social de la SNCF (UNSA 2ème organisation syndicale). J’ai d’ailleurs pu constater à Paris la détermination de nos collègues cheminots de l’UNSA et des territoriaux à vouloir maintenir leurs statuts. Le gouvernement ne souhaitant pas accéder aux revendications des ferroviaires, on nous annonce un conflit très dur. Le député nous a assurés au passage que le gouvernement ne voulait pas toucher au statut de la fonction publique …..A voir Le mouvement des EHPAD et des territoriaux, 2 autres branches où l’UNSA est présente dans les manifestations. - Le mécontentement et les manifestations des retraités par rapport à la CSG, (l’UFAP UNSA : lui démontrant que le gouvernement avait menti dans sa communication, car le retrait est effectif suer des retraites de moins de 1200 euros.) -La carte scolaire de l’éducation nationale sur le département, l’UNSA éducation ne la trouvant pas cohérente. -Le point sur l’administration pénitentiaire, notre représentant , lui rappelant que la CSG (pour toute la fonction publique) avait été déduite mais qu’ à l’heure actuelle elle n’avait pas été compensée sur les salaires. (M. Grau nous a répondu que la prime de compensation allait être effective prochainement). Nous avons demandé l’application rapide du protocole sur la sécurité vu le flot continu d’agressions sur le CP Perpignan. Nous avons demandé également le départ de l’actuel directeur du CP Perpignan , qui confond sanctions administratives et vengeance personnelle depuis le mouvement de janvier dernier. Suite à l’annonce du président de la république de la création de 7000 places de prison au lieu des 15000 promises, et à des informations provenant de la D.I., disant que le projet de construction de Narbonne serait plus avancé que celui de Perpignan, Romain Grau s’est engagé à faire remonter à Paris ses revendications légitimes, à savoir la nécessité de construire un nouvel établissement pénitentiaire à Perpignan et des douches dans les cellules de l’actuelle prison. Au nom de l’UFAP, nous avons convenu d’un rendez-vous la semaine prochaine avec la présence du secrétaire local du CP Perpignan pour donner à M. Grau les meilleurs arguments pour défendre la nécessité d’une nouvelle prison à Perpignan et la réalisation de douches sur l’actuel établissement de Perpignan.

Prochains RDV : lundi 23 avril avec un représentant de l’ehpad de Millas et lundi 7 mai pour un tour d’horizon de l’actualité.